Les News de la section Assistant(e) de direction

Trainee & Job Day de la catégorie économique

Ce mercredi 21 mars, la catégorie économique organisait son « Trainee & job day » annuel, un événement qui ne cesse de s’étendre, tant par le nombre de formations concernées à l’interne, que par le nombre de participants.

En raison des travaux de construction du futur campus économique, cette journée, traditionnellement organisée sur le site de HELMo Sainte-Marie, déménageait pour cette édition sur le site de HELMo Saint-Martin. Un déménagement symbolique, quelques mois avant l’opération inverse. Pour rappel, le bacheliers « assistants de directions » prendront leur quartier sur le site de la rue de Harlez, à partir de la prochaine rentrée (en savoir plus: http://campuseconomique.blogspot.com/ ).

L’après-midi, pas moins de 35 entreprises se présentaient sur un stand afin d’aider les étudiants de 2ème année à trouver un stage et les étudiants de 3ème année à entreprendre les démarches pour trouver un emploi.

Dès 18h, un cocktail était donné en l’honneur des maîtres de stages qui accueillent actuellement un stagiaire de la catégorie économique. Avocats, chefs d’entreprises, comptables, assistants de directions, courtiers en assurances, marketers, … ont ainsi été reçu par les directions et enseignants de HELMo Sainte-Marie, Saint-Martin et Verviers. L’occasion de renforcer les liens indispensables qui unissent les bacheliers professionalisants de la Haute Ecole avec le marché de l’emploi. C’est sans doute un des des aspects qu’entendait soutenir par sa présence le ministre de l’enseignement supérieur et ministre de l’économie, M. Jean-Claude MARCOURT.

cliquez ici pour voir toutes les photos

 

Le BAC3 passe quatre jours à Paris

2 novembre 2011, 6h20, Mont Saint-Martin. La classe de 3S au complet est prête à s'en aller vers la ville lumière pour y passer 4 jours riches en activités.

Après quelques heures passées à bord du car, nous arrivons enfin sur le lieu de notre première visite d'entreprise: la société "Le Grand Marnier". Nous avons eu l'occasion de suivre les différentes étapes de fabrication de cet alcool connu de tous et, pour notre plus grand plaisir, une dégustation du Grand Marnier était au programme.

Après quelques achats à la fin de la visite donnée par l'assistante de direction de la société, nous avons gagné l'hôtel pour nous installer et puis, rejoint le centre de la ville pour une soirée libre.

Le lendemain, réveil à 3h30 du matin! La première visite de la journée est celle du marché de Rungis, marché de denrées alimentaires réservé aux grossistes et commerçants. Après les visites des pavillons de poissons, fruits et légumes, produits laitiers et fleurs, un petit-déjeuner salvateur nous était offert. Nous regagnons alors le car le ventre bien rempli direction: le centre de Paris. Au programme: visite des Galeries Lafayette, célèbres galeries de boutiques de luxe.

L'après-midi, nous avons été accueillis au sein de la société Paprec, entreprise de recyclage des déchets. À la suite des explications d'un des responsables de l'entreprise, nous avons pu entrer dans un des hangars où sont stockés tous les déchets. Mais il est déjà temps d'aller souper avant la soirée théâtre prévue au Palais des Glaces. À l'affiche: les Bodin's. Une bonne tranche de rire!

Le lendemain matin, nous nous sommes baladés en vélo dans Paris. Quartier du Marais, Centre Pompidou, les Halles, Notre-Dame, le Louvre … Nous avons pu voir tous ces endroits magnifiques sous un grand soleil; la chance était avec nous en cette semaine de Toussaint. Cette activité à remporté en majorité la préférence des étudiants de la classe.

L'après-midi était consacrée à la visite du célèbre stade de Roland Garros. Cette visite, en anglais saupoudrée d'un joli accent français, nous a permis de découvrir les coulisses de cette compétition.

Après nous être changés dans le car, au milieu des Champs Elysées, nous arrivons au Moulin Rouge où nous assistons à l'enregistrement de l'émission de Laurent Ruquier: "On n'est pas couché".

Découvrir les coulisses d'une émission télévisée était très intéressant.

Dernier jour pour nous dans la capitale française et visite des égouts de Paris et du quartier de la Défense. Nous avons pu obtenir de nombreuses informations sur ce quartier des affaires exclusivement piétonnier.

Pour conclure, c'était un voyage riche en activités et fatigant, mais on ne peut plus intéressant! Quoi de plus attrayant que de se rendre dans une ville (déjà découverte une première fois pour la plupart) et visiter des endroits un peu plus atypiques!

Nous remercions encore une fois Mme Picha d'avoir organisé ce voyage dont on se souviendra.

Julie Cordewin
Frédérique Roland
Emeline Gielen

cliquez ici pour voir toutes les photos (copyright = Frédérique Roland et Julie Cordewin).

Intercultural English Day

Le but de l'Intercultural English Day de HELMo Saint-Martin est de permettre aux étudiants qui ne peuvent pas partir en échanges Erasmus d'avoir une touche internationale dans leur cursus. Des conférenciers internationaux viennent présenter, plusieurs fois par année, des thématiques dans d'autres langues, que ce soit l'anglais, le néerlandais, l'espagnol ou l'allemand. Pour voir la vidéo cliquez sur l'image ci-dessous ou surfez sur HELMo web TV

Trialogue Mecheliège : des différences qui nous unissent…

Le projet Trialogue Mecheliège, placé sous l'égide de la Fondation Prince Philippe, est le fruit d’une collaboration entre la HE HELMo Saint-Martin et la HE LESSIUS Mechelen. Depuis plusieurs années, les deux établissements correspondent, échangent des étudiants et participent à des projets linguistiques communs tels que "Erasmus Belgica" ou encore "Linguisdays". Entreprendre des projets d'échanges est donc inscrit dans la philosophie de ces deux Hautes Ecoles. En effet, celles-ci ont pris conscience, depuis de longues années, que les projets développent des compétences socio-affectives indispensables à l'épanouissement de l'étudiant: la confiance, l'autonomie, l'esprit d'équipe et le sens du consensus, la capacité d'adaptation et, enfin, le goût de la rencontre – cette force qui invite à entrer dans la réalité de l'Autre –.

Durant deux mois et demi, à raison de multiples rencontres, les bacheliers en droit liégeois et les étudiants en langues modernes malinois ont mené une enquête sur la politique et l'offre culturelles ainsi que sur les droits des jeunes dans une double perspective, communautaire et communale. Plus précisément, les étudiants sont allés à la recherche des points communs et des différences entre la Flandre et la Wallonie ainsi qu'entre les villes de Liège et de Malines sur les thématiques culturelles suivantes: théâtre, musique, radio (régionale), télé (régionale), folklore, sport, festival, presse, architecture. Le résultat des recherches a été édité sous la forme de newsletters.

Trialogue Mecheliège poursuivait trois objectifs: d'une part, appréhender la "culture de l'Autre"; d'autre part, développer le sens critique et analytique en comparant deux couples d'acteurs culturels; enfin, enrichir le bagage linguistique des étudiants en les incitant à vaincre les barrières psychologiques que pose l'apprentissage d'une langue étrangère. En outre, les étudiants devaient participer, sur un forum, à des discussions thématiques dirigées. C'est ainsi que la politique belge et les problèmes religieux ont enflammé, à maintes reprises, les claviers d'ordinateur.

D'un point de vue méthodologique, la démarche de travail était ambitieuse. S ans avoir connaissance de la vie, des habitudes ou encore de la culture de l’autre communauté linguistique, les jeunes enquêteurs ont été amenés à discuter, interviewer, négocier, forger des compromis ou encore rédiger des newsletters bilingues, à plusieurs mains. Celles-ci s'appuyaient sur des témoignages récoltés auprès de quidams, d'experts et d'étudiants, liégeois et malinois, francophones et néerlandophones.

Après plus de deux mois et demi d'échange, le résultat de l'étude a été présenté, officiellement, dans les murs de Saint-Martin en présence de responsables politiques et culturels, d'experts, de directeurs, de journalistes, de professeurs et d'étudiants. Les conclusions ne manquent d'ailleurs pas de saveur et méritent de s'y attarder. Globalement, il appert que l es deux communautés ne se connaissent guère et ont peu conscience de l'offre culturelle respective. À plus forte raison, les deux villes semblent absolument étrangères l'une à l'autre. Par ailleurs, il a été démontré que la Flandre investit massivement dans la culture. Elle éprouve un besoin vital de valoriser celle-ci et incite, dès lors, la jeunesse, par une politique financière active, à participer au mouvement culturel flamand. À ce titre, le sport, le folklore, la politique muséale, le théâtre, les festivals constituent des points d'ancrage majeurs de la culture flamande. Parallèlement, certains groupes n'ont pas manqué de stigmatiser la politique culturelle en Wallonie, jugée frileuse et trop peu innovante, faute de moyens. Celle-ci bénéficie sans conteste d'un patrimoine exceptionnel, mais n'investit guère dans celui-ci. Enfin, l'analyse de la presse écrite et audiovisuelle, tant du point de vue de la programmation que des choix éditoriaux, démontre la différence de préoccupations entre les Flamands et les Wallons. Ces quelques constats soulèvent un coin du voile communautaire.

En conclusion, dans le contexte politique belge, le projet Mecheliège revêtait une importance particulière. Bien sûr, des différences de "perception" existent entre les deux communautés, mais celles-ci ne sont pas rédhibitoires et ne doivent pas masquer les nombreux dénominateurs communs.

Laurent MOOR (enseignant)

cliquez ici pour voir toutes les photos

cliquez ici pour écouter le reportage radio sur l'événement (fichier MP3)

cliquez ci-dessous pour télécharger les newsletters thématiques rédigées par les étudiants (documents PDF) :
- festival
- spectacle
- musées
- sports
- architecture
- shopping
- medias
- folklore
- presse

Revue Saint-Martin, décembre 2010 : La revue… de la revue .

Quand des étudiants se mettent en tête de parodier leurs profs dans le cadre d’une revue… un mois à peine avant la session d’examens, c’est tout de même gonflé, non ?! Allez savoir quelles réactions auront les profs imités, voire raillés, saisis de se découvrir sous leurs aspects les plus caricaturaux…

Quoique. A l’instar des stars de la politique qui regrettent de ne pas avoir leur marionnette aux Guignols de l’info, les professeurs les moins heureux étaient peut-être ceux qui n’avaient pas été parodiés sur scène… et qui étaient donc de la revue. Enfin, non, justement, de la revue, ils n’en étaient pas ! Il est vrai qu’il était impossible de passer tout le corps professoral en… revue en une heure de spectacle, environ.

En tout état de cause, ce fut l’occasion pour nous, les professeurs qui n’assistons jamais au cours de nos collègues (forcément !), de découvrir, à travers cette revue, quels sont, aux yeux des étudiants du moins, leur façon de se comporter en classe avec leurs mimiques, leurs formules préférées, leurs agacements, mais également leur marque d’autorité (parfois), voire leur défaut d’organisation apparent (parfois aussi ?!). Et ce n’est pas le moindre des mérites de ces étudiants, comédiens et/ou auteurs d’un soir, d’avoir su mettre en exergue ici une attitude, là une expression, ailleurs encore une gestuelle de leurs chers professeurs.

On peut imaginer que dans plusieurs années, quand ils se souviendront de leurs études à Saint-Martin, cette revue leur reviendra à l’esprit en même temps que les professeurs qui les auront le plus marqués. Oui, enfin, laissez-nous, à nous les profs, la faiblesse de croire que, parfois, nous marquons vos esprits au point que vous vous souveniez encore de nous bien des années plus tard !

Du côté de la mise en scène, on notera le choix original de filmer une partie des caricatures en décors naturels avant de les achever (les caricatures, hein, pas les profs !) sur une scène improvisée dans une cafétéria transformée, pour un soir, en vraie salle de cabaret.

En outre, si cette revue aura révélé à leurs collègues les (petits) travers de l’un ou l’autre professeur, elle aura aussi révélé, aux yeux de ces derniers, tel(le) ou tel(le) étudiant(e) : c’est qu’il en faut du cran pour monter ainsi sur scène et se produire, en direct, devant un vrai public composé, en autres, de ceux que l’on a choisis de caricaturer.

Et quand on sait que les étudiants qui ont participé à cette revue l’ont mise en boîte en seulement deux à trois semaines, on ne peut que se dire une chose : s’ils ne réussissent pas dans le droit, ils ont de l’avenir sur scène !

Chapeau et merci !

Pierre GERMAY (enseignant)

cliquez ici pour voir toutes les photos

Table de conversation en espagnol

"Comme chaque année depuis que Saint-Martin reçoit des erasmus espagnols, j'ai demandé aux deux sympathiques Andalous que nous accueillons de bien vouloir animer une table de conversation dans ma classe de troisième. L'objectif est que deux cultures différentes se rencontrent et échangent en castillan autour d'un petit déjeuner. Nos Espagnols étaient preneurs, car ils sont désireux de s'intégrer dans notre implantation; mes étudiantes étaient preneuses, car les occasions de pratiquer l'espagnol avec quelqu'un d'autre que le professeur et dans un cadre qui déborde la classe sont rares. Je crois que les deux parties ont bien profité de ce déjeuner bavard."
Teresa V AZQUEZ

Intercambio cultural

El 27 de octubre pasado tuvimos la oportunidad de conocer a dos estudiantes españoles de Málaga y Granada que estudian derecho. Intercambiamos ideas sobre nuestras dos culturas y nuestras costumbres.

Fue un intercambio enriquecedor y divertido. Una diferencia cultural que nos sorprendió es que en Andalucía, al sur de España, la gente no se preocupa tanto como en Bélgica y toma el tiempo de vivir.

Tercer curso para secretaria ejecutiva

Voyage culturel et linguistique en Irlande

Comme chaque année à pareille époque, les étudiants du département économique de HELMo, accompagnés des professeurs Jean-Pierre SCHILS et Vincent MARQUET, ont effectué un voyage culturel et linguistique a Athlone, en Irlande. "C'est la première fois que j'allais dans ce pays, explique Aurélie PEIFFER, étudiante en 1er bac assistant de direction à HELMo Sainte-Claire. C'était magnifique! Nous avons de plus eu beaucoup de chance avec la météo. Nous avons visité le Connemara, nous avons joué au foot sur la plage, nous avons également été à Dublin. Et bien sûr, tous les soirs nous allions dans les traditionnels pubs irlandais! Parfois, il y avait de la musique folklorique. C'était super!"

Les étudiants logeaient dans des familles d'accueil. Cette immersion a été bénéfique. "D'un point de vue linguistique, ce séjour m' a permis d'améliorer mon anglais mais surtout de ne plus avoir peur de prendre la parole spontanément. je suis aussi plus plus sûre de moi" conclut Aurélie PEIFFER.

cliquez ici pour voir toutes les photos

Quatrième édition du Concours Rhétos

La quatrième édition du Grand Concours Rhétos de HELMo Saint-Martin, en partenariat avec la Mutualité Chrétienne, s'est déroulée ce vendredi 23 avril 2010. Après plusieurs épreuves de bureautique, de langues, de dictée, de logique et de culture générale, le classement final est le suivant :

David TIHON, de l'Athénée Royal de Waremme
Dan CASTRO, de l'Athénée Royal de Waremme
Esmeralda WIRTZ, de Saint-Michel Verviers
Simon LHOEST,de l'Athénée Royal de Waremme
Pierre LONGERSTAY, de l'Athénée Royal de Waremme
Julie LEONARD, de l'Athénée Royal d'Aywaille
Michäel BEBRONNE, de l'Athénér Royal Verdi
Elisabeth PETRY, de l'Athénée Royal de Waremme
Justine LEBIERE, de l'Athénée Royal d'Aywaille
Mathieu CJAKOWSKI, de l'Athénée Royal d'Aywaille

cliquez ici pour voir toutes les photos

Laetitia LARUELLE, 3ème bac, en stage au Mexique

On May 22nd, the Oaxaca Community Foundation said goodbye to a trusted and talented volunteer.  Laeticia LARUELLE, 21, completed a three-month administrative assistant internship, visiting from the University Helmo Saint-Martin of her home city, Liége in Belgium.  Leti, as many called her, worked closely with the development director, Michelle Ortega, on administrative tasks including correspondence and researching potential funders. 

She speaks five languages, and worked diligently to complete assigned tasks. Leti was an important addition to our growing team of volunteers.  She is currently back in Belgium finishing her thesis and plans to work in the administrative and business field. “Leti was a great asset to the Foundation. She is efficient, professional, and has excellent communication and language skills,” says Ortega. In the following interview, Laetitia gives us a personal look on her time in Oaxaca.

Why did you decide to come to Oaxaca and to work for the Foundation?
My family in Belgium had an exchange student from Oaxaca for one year, so I visited her and stayed with her family in 2005, and again the following year.  I liked Oaxaca so much that I decided to come back for the third time, and do my practicum here, even though I wasn’t obligated to do it in another country. 

What did you do for the Foundation?
A little bit of everything.  I wrote for the monthly newsletter, translated documents, researched potential funders, assisted with compiling proposals, and sent correspondence like emails, thank you letters and certificates to volunteers. 

How do you think the Foundation has contributed to your life as a young person and the livelihoods of youth in general?
This is essentially the first, most important job in my life.  Sometimes young people are scared on their first job, but here my coworkers have helped me if I have trouble with anything.  They don’t see me like a young kid, but like a real worker.

What is your favorite part about working for the Foundation?
My co-workers, because they’re so friendly.  I don’t wake up every day thinking; “Oh I have to go work!”   I also like to assist others in the office with translations or detailed charts, and feel happy because I know that it will be less work for them.

What do you like most about living in Oaxaca?
The way the people think.  The people here are really spontaneous; my friends here call me and say, “Let’s go for a coffee.”  In Belgium, you have to set a date, and say like, “Let’s go in two weeks.”

Will you come back to Oaxaca someday?
As soon as possible!

Link : www.fundacion-oaxaca.org

 

cliquez ici pour voir les "news" des années précédentes (archives)