Les news de la spéialisation en pédiatrie
Un stage pas comme les autres …pour trois étudiantes de Helmo Sainte-Julienne : voyage au Niger 2010.
Nous sommes trois étudiants en spécialisation pédiatrique de l’institut Ste Julienne à nous être rendus au Niger pour y effectuer un stage d’un mois. Cette expérience fut réalisable grâce à l’ONG Nigérienne CASco. CaSco est le sigle pour désigner « Centre d’Action pour les Scolaires ». Cette ONG existe depuis 1995 et travaille au niveau de différents domaines d’activité.
Il s’agit surtout de :
- Organiser des stages, des chantiers et des convois internationaux pour venir en aide à des communes rurales et renforcer les centres de santé et les écoles.
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Faciliter le séjour des stagiaires et des bénévoles en provenance de l’union Européenne en leur fournissant un lieu d’hébergement et d’échange à Niamey.
- Créer d’un centre de lecture dans un quartier de Niamey où sont organisées des animations en vue de susciter le goût de la lecture chez les habitants.
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Entretenir un partenariat, à travers une convention, avec une association Française intitulée « partage et assistance sans frontières » qui organise chaque année un convoi de véhicules pour venir en aide aux ONG locales.
En se qui concerne l’organisation de notre stage sur place, celui-ci s’est déroulé sous trois axes :
L’Hôpital National de Niamey : où l’on a travaillé dans le service d’urgence pédiatrique pour enfants de 0 à 5 ans. Celui-ci se divise en 5 pavillons : les dénutris-déshydratés, les drépanocytaires, les urgences néonatales, les cas contagieux et une salle d’observation pour les cas aigus.
Nous avons pu approcher les conditions d’hospitalisation des bénéficiaires : présence des mamans en permanence qui cuisinent dans la chambre, se chargent de la literie et de tous les soins de l’enfant (hormis les injections et les pansements). Les mamans sont chargées d’aller se procurer les produits pour soigner l’enfant malade à la pharmacie. L’état Nigérien consacre un budget depuis 2005 pour la gratuité des soins des enfants de 0-5 ans.
On a pu également prendre conscience du manque de moyens techniques d’appareillages au quelle les équipes soignantes doivent faire face. Ce qui les oblige à avoir un esprit de conservation et de recyclage par rapport au matériel et qui quelques fois va à l’encontre du respect de l’aseptise lors des actes.
Faute de médecins, les infirmier(e)s sont amenés à réaliser des actes médicaux qui en Europe ne sont pas dans leurs attributions (par exemples : ponctions lombaires, administrations anesthésiques locaux, sutures, drainages d’abcès,…). Lors de l’admission au service d’urgence, c’est la ‘’majore’’ qui observe en premier lieu l’enfant, pose un premier diagnostic, demande les examens, oriente l’hospitalisation vers un des pavillons du service et instaure un traitement. Ce n’est qu’une fois hospitalisé que l’enfant est vu par le médecin qui revoit les décisions de la majore.
L’Equipe mobile en brousse : Nous avons suivi une équipe constituée d’une infirmière, d’une sage-femme, d’un chauffeur et de son apprenti qui se déplace de village en village afin d’atteindre des populations qui sans cette visite mensuelle n’auraient aucune possibilité d’accès aux soins. Nos principales activités consistaient en des consultations et vaccinations d’enfants, des consultations d’obstétrique et vaccinations de femmes enceintes ainsi qu’en une sensibilisation à la contraception et au HIV (distribution gratuite de pilules contraceptives). Nous dormions dans des classes ou des cases de santé non alimentées en eau ni en électricité.
La principale difficulté avec ces populations reculées est la barrière de la langue ; très peu savent parler le Français. C’est surtout en matière d’éducation à la santé que nous n’avons pas pu prendre une part active comme nous l’aurions souhaité. L’hygiène des populations ainsi que l’hygiène des cases de santé dans lesquelles nous travaillons était déplorable.
Le service de kinésithérapie et de rééducation fonctionnelle : qui fait partie de l’Hôpital National de Niamey. Ce service est ouvert du lundi au vendredi. Il accueille en fonction des jours de la semaine les enfants et les adultes en vue de les rééduquer. L’équipe soignante se compose de 9 kinésithérapeutes dont 4 souffrent de cécité. Les pathologies rencontrées étaient : paralysies iatrogènes, IMC, déficiences respiratoires….Ce stage fut plus un stage d’observation que de pratique mais nous avons pu apprendre beaucoup de nouvelles notions théoriques en matière de rééducation. Contrairement aux autres services, celui-ci était particulièrement bien équipé en matériel de rééducation et en personnel qualifié.
Ce que ce stage nous a apporté :
Ont a pu observer : les différences fondamentales par rapport aux mêmes services dans nos pays occidentaux, tant en ce qui concerne l’organisation du travail que le niveau des soins aux patients.
Nous avons fréquemment ressenti un sentiment d’impuissance et de révolte face à la prise en charge de l’enfant. Celui-ci est plus un objet qu’un patient à prendre en considération. Les notions comme la douleur, le confort de l’enfant, la douceur lors des soins, l’hygiène et l’asepsie sont loin d’être encrées dans la mentalité des équipes soignantes nigériennes.
Cette expérience nous permettra dans notre avenir professionnel de mieux comprendre les craintes et les incompréhensions des personnes étrangères venant de pays du tiers monde et qui se font soigner chez nous.
Ce stage passé dans un pays en voie de développement reste pour nous une expérience extraordinaire tant sur le plan humain que sur le plan professionnel et ne nous laisse aucun regret. Les équipes soignantes se sont montrées très accueillantes, n’hésitant pas à traduire le discours des patients (qui, en général, ont un niveau d’instruction moins élevé et ne parlent que Djerma) et à nous expliquer les us et coutumes locales pour faciliter au mieux notre intégration.
Nous remercions toutes les personnes qui de près ou de loin ont contribué à la réussite de notre stage et nous ne pouvons que conseiller pareille expérience aux futurs étudiants de la IV année spécialisation en pédiatrie.
Quentin Trippaerts, Julie Reul et Gaëlle Verstraeten
Etudiants en IV année , spécialisation en pédiatrie
Helmo Sainte Julienne
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Tour des restos du coeur belges : offre spéciale HELMo
Sun7 Boulevard ASBL organise le TOUR RESTOS DU COEUR BELGES pour la 3e année déjà... un spectacle auquel participent de nombreux artistes belges et français... une soirée agréable pour vous et surtout une sérieuse aide pour les Restos du Coeur belges !
Voir le clip : http://www.youtube.com/watch?v=czJ1-AbDhXw&feature=autofb
Plus d'infos : http://www.tourrestosducoeurbelges.be
L'ASBL organise un déplacement en car vers le WEX à Marche en Famenne pour le spectacle du 18 mai, au départ de la Place des Franchises (entre la nouvelle gare des Guillemins et la place G. Leman) - Départ à 18h15 précises : le car ne peut rester à l'arrêt que le temps de l'embarquement.
Prix normal des places : 33 euros
OFFRE SPECIALE HELMO :
Le car aller-retour + entrée au concert à Marche-en Famenne le 18 mai, pour 29 euros !
Vous pouvez obtenir autant de places que vous le souhaitez à ce prix, dans la limite des places disponibles, bien entendu.
Pour réserver, il faut absolument payer sur le compte de l'ASBL SUN7 Boulevard 068-8897127-23 en mentionnant en communication : Nom-Prénom - HELMO - Et un email ou gsm, indispensable pour pouvoir vous confirmer votre inscription..
DATE LIMITE DE PAIEMENT ET INSCRIPTION : JEUDI 13 MAI
Nombre de places limité ! Ne tardez pas à réserver !
Attention : L'offre HELMO ne sera pas possible si vous réservez via les autres modes de réservation.
Il est encore possible de réserver des places à 33 euros pour les différentes dates sans profiter de cette promo et du déplacement en car via ticketnet ou la billeterie des salles :
Verviers : le lundi 17 mai - WEX à Marche en Famenne : le mardi 18 mai - Forum de Liège le jeudi 20 mai et Cirque Royal à Bruxelles le vendredi 21 mai.
contact et infos : Dominique LACROIX (enseignante)
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Claudine BULTOT est la nouvelle directrice de la catégorie paramédicale.
Depuis le 1er novembre 2009, Claudine BULTOT a pris ses fonctions en tant que directrice de la catégorie paramédicale de HELMo. Fidèle à HELMo Sainte-Julienne depuis de très nombreuses années (elle y a effectué ses études avant d’y être enseignante et directrice-adjointe), elle a pour son institut de nombreux projets. Rencontre :
Quel est ton parcours académique et professionnel ?
Claudine BULTOT : Je suis infirmière de formation. J’ai d’ailleurs fait mes études ici, à Sainte-Julienne ! J’ai ensuite travaillé sept ans comme infirmière pour les soins intensifs avant de devenir enseignante.
C’était un choix de ta part ?
C.B . : L’enseignement des soins infirmiers m’intéressait et un concours de circonstances… J’étais de passage à la bibliothèque de Sainte-Julienne pour y chercher des ressources pour mon travail d’agrégation et j’ai appris que l’institut recherchait une personne pour un remplacement. J’ai manifesté mon intérêt et j’ai commencé par faire de la supervision de stages, tout en continuant mon métier d’infirmière. J’ai ensuite été affectée à temps plein et j’ai commencé à donner des cours dans les deux formations d’ : infirmières : le BAC et le brevet. En 1996, à la constitution des Hautes Ecoles, j’ai décidé de ne travailler que pour le bac en soins infirmiers. Je donnais les cours d’anatomie en 1 ère, d’initiation à la recherche en soins infirmiers en 2 ème et de soins intensifs et urgences en 3 ème tout en m’occupant aussi des TFE.
Quant t’es venue l’envie de t’investir dans un poste de direction ?
C.B. : J’ai été coordinatrice de 3 ème BAC soins infirmiers pendant quelques années et j’ai aussi été relais qualité. En 2005, il y a eu un appel pour un poste de directeur-adjoint. J’ai postulé et j’ai occupé cette fonction jusqu’en 2009. Date à laquelle j’ai postulé pour le poste de directrice de catégorie, suite au départ de Jacqueline LEBLICQ. Je suis en place depuis le 1 er novembre dernier.
Pourquoi as-tu souhaité remplir cette tâche ?
C.B. : Mon objectif est de maintenir le fil conducteur pédagogique dans les différentes sections et de continuer les projets entamés. Je souhaite développer l’institut avec ses deux sections, infirmières et sages-femmes. Pour cela, je souhaite travailler dans un souci d’équité, de transparence et de concertation constructive.
Quels sont tes grands projets pour HELMo Sainte-Julienne ?
C.B. : Il y a l’intégration de la section bio-médicale à la catégorie. Et puis aussi le futur déménagement vers le nouveau campus situé à HELMo Gramme. Je souhaite aussi maintenir, mais surtout développer les partenariats fructueux que nous avons avec les terrains de stages. Tout cela fait partie d’une même optique : répondre aux besoins de formation et de formation continuée des étudiants. Je désire aussi continuer le travail, très riche, avec le personnel administratif. Et, enfin, ce qui me tient vraiment à cœur, c’est de développer l’aide à la réussite.
Tu connais la formation depuis de longues années : qu’est-ce qui a changé au fil du temps ?
C.B. : J’ai constaté une diminution des heures des stages. En trois ans, les infirmières sont en stage 1550 heures (sur 2750) et les sages-femmes prestent 1850 heures sur le terrain (sur un total d’environ 3500 réparties sur quatre ans). Je trouve que c’est trop peu.
Quels sont les rapports de HELMo Sainte-Julienne avec les milieux professionnels ?
C.B. : Nous sommes très bien reconnus car nous essayons d’ encadrerau maximum nos étudiantes. Nos partenaires disent que nos étudiantes sont bien formées. Nous sommes d’ailleurs exigeants sur certains principes. Notre valeur première est centrée sur le respect de l’individu. Etudiants et professionnels doivent se respecter que ce soit à l’école ou en stages, ils doivent aussi respecter les autres équipes avec qui ils travaillent dans le cadre professionnel.
Quand Saint Nicolas rend visite à Sainte-Julienne...
Le Grand Saint nous a fait l’honneur de passer saluer les courageux étudiants de Sainte-Julienne et récompenser ceux qui ont été sages…
Accompagné de Père Fouettard version 2009, il a gâté qq 400 étudiants présents dans les classes des deux sites que compte Sainte-Julienne… les autres étant sur leur terrain de stage…
Il a pu vérifier l’habilité des étudiants lors du lancer de friandises à travers les classes.
Tous les enseignants et les étudiants se sont pris au jeu et ont pu chantonner des airs bien connus avec des versions remixées et la gestuelle s’il vous plaît…
Un moment de détente qui a tenté les Sœurs de la maison de repos proche de l’école qui ont pu elles aussi profiter du passage du Grand-Saint dans leur établissement !
Une anecdote ?
Les sœurs ont fait remarquer que le Grand-Saint n’avait pas de croix sur la mitre… ce à quoi le Grand Saint a répondu qu’il l’avait perdu… « Mieux vaut perdre sa croix que sa foi ! » a-t-il ajouté !!! Fou rire général et applaudissements nourris dans le réfectoire bien morose de cette maison de repos… qui avait pris une allure particulière durant quelques minutes…
Un chiffre ?
24,5 kilos de bonbons ont été distribués sur une matinée !
Bonne année 2010 à toutes et tous !
Saint-Nicolas
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