Haute Ecole Libre Mosane

Un collègue enseignant sénégalais visite HELMo

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Alioune Kane SECK, enseignant à l'Institut de Formation des Enseignants de Kaolack, au Sénégal, et directeur de la section préscolaire et primaire du centre de formation des personnels de l'éducation CRFPE de Kaolack, est de passage à la catégorie pédagogique de HELMo entre le 7 et le 22 mai 2016.

Après avoir accueilli dans son pays il y a quelques semaines des étudiants de HELMo, encadrés par Damien QUITTRE, lors d'un de leurs stages, voilà une belle occasion de recevoir notre collègue et ami Alioune et de lui permettre de découvrir les méthodes d'enseignement pratiquées en Belgique.

001-(1).JPG"Je travaille à l'Institut de Formation des Enseignants de Kaolack, au Sénégal, explique Alioune Kane SECK. J'y encadre des étudiants qui deviendront des enseignants dans les niveaux élementaire et préscolaire. Dans ce cadre, et avec l'appui amical de Damien QUITTRE, enseignant à HELMo, nous avons eu la chance de recevoir plusieurs étudiants de HELMo et nous leur avons permis de vivre et d'expérimenter les méthodes d'enseignement que nous prônons au Sénégal. Ce fut un très agréable moment de formation et de partage!"

" C'est la première fois que je viens en Belgique. Mais grâce à la télévision, j'ai pu déjà m'imaginer avant mon séjour à quoi ressemblait la vie dans les pays dits développés. Par rapport au Sénégal, l'Europe occidentale est beaucoup plus équipée en infrastructures et en matériel. Plus de routes, plus d'immeubles, plus de voitures...
"

003.JPG"Cet équipement plus nombreux et plus riche se retrouve aussi dans vos écoles, poursuit Alioune Kane SECK. Vos écoles sont mieux conçues, plus modernes et mieux équipées avec la présence des TBI (Tableau Blanc Interactif) ou de tablettes... Au-delà de cet aspect, je remarque également que le nombre d'enfants par classe est beaucoup moins élevé qu'au Sénégal. Chez moi, il arrive très souvent que les enseignants accueillent 60, voire 70 enfants dans leur classe. Cela change bien évidemment fondamentalement la manière d'enseigner. Voilà, à mon sens, les deux grandes différences : équipement et taille des groupes. Pour le reste, je constate que nous avons en gros les mêmes approches pédagogiques".

"J'ai eu la chance de visiter quelques écoles, ici, en Belgique, lors de mon séjour. Je remarque que les enfants font très souvent, pour ne pas dire tout le temps, des exercices avec des feuilles. Chez nous, c'est moins le cas. Les enfants sénégalais sont tout le temps mis en situation. Ici, en Belgique, il faut écrire beaucoup. Au Sénégal, on doit réfléchir beaucoup avant de donner son point de vue et passer à la phase de concrétisation".

 


Contact: Patrick Dejarnac
Publié le : 19/05/2016