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Le Forum Gramme Entreprises permet à nos étudiant·e·s de 3ème année de bachelier, de passerelle et de Master 1 (HEC-Gramme) de rencontrer des diplômé·e·s de HELMo Gramme actifs dans le monde professionnel. L’édition 2026 aura lieu le vendredi 27 mars.

Cette après‑midi d’échanges privilégiés permet aux futur·e·s ingénieur·e·s de découvrir le parcours, l’expérience et la vision du métier des alumni présent·e·s. À travers une série d’ateliers thématiques, les participant·e·s auront l’occasion de découvrir l’étendue des carrières possibles, d’aborder les réalités du terrain et de poser leurs questions.

Au-delà de la dimension technique, ce forum met chaque année en lumière l’importance des compétences humaines, communicationnelles et managériales dans le quotidien des ingénieur·e·s.

Nous remercions chaleureusement nos alumni, nos partenaires et toutes les personnes impliquées dans l’organisation de cet événement, qui contribue pleinement à accompagner nos étudiant·e·s dans la construction de leur projet professionnel.

Vendredi 27 mars

Programme FGE

Qui sont (vraiment) nos partenaires ?

Tout au long de l'année, HELMo Gramme bénéficie du soutien d'entreprises partenaires. Ces collaborations prennent des formes diverse et variées et sont gérées par l'Union Gramme. A l'occasion du Forum Gramme Entreprises, nos partenaires viennent à la rencontre de nos étudiant·e·s. Qui sont-ils ? Que font-ils au quotidien ? Et qu'ont-ils comme conseil à donner aux ingénieur·e·s de demain ? La réponse dans ces interviews croisées...

Interview croisée [1/4]

Matthieu Close (Electronic Hardware pole leader chez John Cockerill Defense depuis 8 ans), Ferdinand De Meeus d'Argenteuil (R&D Electro-Mechanical Engineer chez Trasis depuis 2.5 ans) et Julien Amabili (Senior Project Manager electricité chez Cegelec Electrical Solutions depuis 5 ans).

En quoi consiste votre travail ?

Matthieu Close (John Cockerill) : Je pilote la conception et la réalisation de l’électronique embarquée de systèmes d’armes de moyen et large calibre. Au quotidien, je gère le cycle de développement : définition des exigences, conception des circuits imprimés, prototypage et tests. Un des défis consiste à intégrer les nouvelles technologies dans un environnement difficile.

Ferdinand De Meeus d'Argenteuil (Trasis) : Tester, fabriquer et…jouer ! Je participe à la conception et l’amélioration des machines actuelles et futures de Trasis. C’est un travail assez varié qui permet de toucher à de nombreux champs d’études comme la conception mécanique, l’électronique, la gestion de projet, etc.

Julien Amabili (Cegelec Electrical Solutions) : En tant que Project Manager chez Cegelec, je suis responsable du suivi technique et financier des projets électrique, depuis la phase de conception jusqu’à l’exécution sur site. J’assure également le respect des délais et suis le garant du planning global.

En quoi votre entreprise est-elle « intéressante » pour des futur·e·s ingénieur·e·s ?

Matthieu Close (John Cockerill) : John Cockerill couvre un vaste champ de technologies d’avenir dans un contexte international, à travers la production d’hydrogène, le développement de sources d’énergie renouvelable ou le renforcement de la sécurité. Grâce à sa taille et aux possibilités de mobilité interne, l’entreprise offre la chance d’explorer de nombreuses facettes du métier de l’ingénieur et de participer à la construction du monde de demain.

Ferdinand De Meeus d'Argenteuil (Trasis) : Trasis encourage l’exploration et la découverte. C’est un environnement idéal pour apprendre et développer de nouvelles compétences dans de nombreuses disciplines. De plus, l’entreprise reste jeune, dynamique et à taille humaine, tout en offrant les moyens d’avoir un réel impact sur le marché.

Julien Amabili (Cegelec Electrical Solutions) : Cegelec, c’est l’agilité d’équipes à taille humaine et la puissance d’un groupe international : un terrain propice pour apprendre vite, évoluer et s’épanouir sur des parcours techniques, commerciaux ou managériaux.

Si vous deviez faire passer un seul message aux étudiant·e·s de Master de HELMo Gramme, quel serait-il ?

Ferdinand De Meeus d'Argenteuil (Trasis) : Je dirais qu’il faut entretenir sa créativité même si celle-ci ne fait pas toujours prendre le chemin le plus optimisé ! C’est une ressource qui, à mon humble avis, se fera de plus en plus rare à l’avenir, alors qu’elle reste pourtant fondamentale pour continuer à innover.

Julien Amabili (Cegelec Electrical Solutions) : Le plus important dans la vie est d’être heureux dans ce que l’on fait.

Interview croisée [2/4]

Laurent Leduc (Technical Project Leader chez BEA depuis 6.5 ans), Hugo Marissiaux (Responsable produit pompes & flasques » chez Safran Aero Boosters depuis 1.5 an) et Quentin Soyeur (Marque R&T Production chez Safran Aero Boosters depuis 4 ans).

En quoi consiste votre travail ?

Laurent Leduc (BEA) : Mon travail consiste à mener à bien le développement de détecteurs de BEA en fonction des besoins exprimés par les clients. Je coordonne et supervise les développements multidisciplinaires réalisés par les équipes de designers et assure les interactions avec les diverses parties prenantes du projet. Selon l'état d'avancement du projet, mon travail évolue, en commençant par la conception de l'architecture du produit, puis par l'encadrement des équipes pour terminer par la validation du produit en laboratoire et sur le terrain.

Hugo Marissiaux (Safran Aero Boosters) : En tant qu’ingénieur méthodes usinage, mon travail consiste au suivi et à la gestion de l’usinage d’une famille de pièces. Ces pièces permettent la lubrification et le refroidissement de moteurs d’avions et d’hélicoptères.

Quentin Soyeur (Safran Aero Boosters) : M’assurer de la disponibilité des ressources, des budgets ainsi que du suivi calendaire dans le cadre des projets de R&T dans l’équipe des Méthodes de fabrication.

En quoi votre entreprise est-elle « intéressante » pour des futur·e·s ingénieur·e·s ?

Laurent Leduc (BEA) : BEA innove dans le secteur des détecteurs de portes, faisant appel à de multiples disciplines techniques (électronique, mécanique, optique, firmware embarqué, traitement de signal, etc), de gestion ou commerciales. Avec les connaissances acquises à Gramme, travailler dans un environnement faisant appel à autant de disciplines différentes est très enrichissant.

Hugo Marissiaux (Safran Aero Boosters) : Safran Aero Boosters est une entreprise à la pointe en termes de technologie de conception et fabrication de pièces mécaniques pour l’industrie aérospatiale, avec un budget important alloué à la R&D. C’est également une entreprise de taille significative intégrée au sein d’un très grand groupe, ce qui permet d’avoir recours à un réseau important et des interactions avec des acteurs internationaux (clients, fournisseurs, filiales). Enfin, c’est un acteur de l’industrie liégeoise et de la souveraineté belge/européenne.

Quentin Soyeur (Safran Aero Boosters) : Les produits fabriqués et les technologies utilisées par SAB sont très variés. Que cela soit en production, en ordonnancement, en logistique, en méthodes de fabrication, en suivi qualité des produits ou des fournisseurs, en conception de produits, en calcul aérodynamique ou mécanique, en informatique, en digitalisation de l’entreprise ou en maintenance des équipements. Les défis sont nombreux. SAB est une entreprise aéronautique en pleine croissance. Elle cherche toujours à améliorer ses standards de production et utilise des outils à la pointe de la technologie. Si ces outils n’existent pas, l’entreprise n’hésite pas à le développer elle-même. SAB participe activement au développement des moteurs du futur avec un budget de l’ordre de 5 % du chiffre d’affaires accordée à la R&T. Elle est soutenue par la région wallonne et un groupe international leader dans son secteur.

Si vous deviez faire passer un seul message aux étudiant·e·s de Master de HELMo Gramme, quel serait-il ?

Laurent Leduc (BEA) : Les choix "d'options" durant les études ne définissent pas votre carrière, soyez curieux et vous continuerez d'apprendre pendant toute votre carrière.

Hugo Marissiaux (Safran Aero Boosters) : Développez vos compétences de gestion de projet et de présentation de résultats pour faire briller vos avancées techniques.

Quentin Soyeur (Safran Aero Boosters) : Restez curieux du monde qui vous entoure !


Interview croisée [3/4]

Benoît Cormann (Group Chief Operating Officer de NMC et Director of Operations d’un site, chez NMC depuis plus de 7 ans) et Olivier Josse (Team Leader au sein du CRM Group depuis 5 ans).

En quoi consiste votre travail ?

Benoît Cormann (NMC) : En tant que Group COO, je pilote les opérations industrielles du groupe NMC - qui compte 10 sites de production répartis à travers le monde – ce qui se traduit par : l’amélioration continue de nos standards HSE, ancrage du Lean/CI, le transfert de technologies et le partage de meilleures pratiques entre les usines européennes, la standardisation des tableaux de bord et la supervision des investissements stratégiques ainsi que la sécurisation de la performance dans la durée. En tant que Director of Operations du site d’Eynatten, je dirige l’ensemble des activités du site : production ; qualité ; service technique avec l’automation, l’Engineering, la Maintenance et le Facility Management ; sécurité et gestion de l’environnement ; projets d’amélioration continue. Mon rôle consiste à garantir une organisation efficace, innovante, sûre et orientée vers l’avenir, tant au niveau du groupe qu’au niveau du site.

Olivier Josse (CRM Group) : Je suis responsable opérationnel d’une ligne pilote de recuit & galvanisation (= ligne de développement) ainsi que de son équipe. Mon rôle est d’assurer le bon déroulement des projets (engineering, commandes, montage + mise en service) selon la planification établie avec le client.

En quoi votre entreprise est-elle intéressante pour des futur·e·s ingénieur·e·s ?

Olivier Josse (CRM Group) : L’entreprise étant un centre de recherche, le travail est intéressant puisque novateur et porteur des enjeux industriels actuels. Chaque projet est soutenu par au moins un industriel, ce qui rend le travail au quotidien très concret.
Dans mon cas, j’ai l’occasion de toucher à beaucoup de domaines de la technique en industrie (mécanique, électricité, automation, mécanique des fluides, …). De plus, certains projets vont jusqu’à être industrialisé. Nous sommes alors en appui technique pour l’engineering et la mise en service directement chez le client, en usine.

Benoît Cormann (NMC) : NMC est particulièrement attractif pour les futur·e·s ingénieur·e·s grâce à la diversité de ses métiers techniques et à un environnement où l’innovation et les technologies modernes sont au cœur du quotidien. Les ingénieur·e·s peuvent évoluer dans plusieurs domaines : process, R&D, mechanical engineering, industrialisation et gestion de la production. Ils et elles travaillent ensemble pour développer des solutions en mousse innovantes, performantes et adaptées à des applications très variées. Chaque profil contribue, grâce à son expertise, sa créativité et son esprit d’équipe, à améliorer nos procédés et à renforcer la performance de nos produits. Les mousses que nous produisons ne sont pas des produits standardisés : ce sont des solutions techniques avancées, utilisées dans la construction, l’isolation, l’industrie, la mobilité, la protection ou encore le design. Leur développement exige une compréhension fine des matériaux, des procédés complexes et une approche centrée sur l’innovation et la performance.

Avec plus de 1 600 collaborateurs dans 17 pays, NMC offre un environnement international et collaboratif, guidé par une culture “international mindset, local heart”. Grâce à notre Roadmap 2030, nous investissons dans l’automatisation, la digitalisation, l’IA, l’optimisation énergétique et de nouveaux équipements - un terrain idéal pour les ingénieur·e·s souhaitant travailler avec les technologies de demain. Chez NMC, on contribue réellement à créer des solutions fortes, innovantes et durables, tout en évoluant dans un cadre stimulant qui valorise la responsabilité, l’apprentissage et l’impact concret.

Si vous deviez faire passer un seul message aux étudiant(e)s de Master de HELMo Gramme, quel serait-il ?

Benoît Cormann (NMC) : L’industrie a besoin de votre énergie et de votre créativité : osez innover, osez prendre votre place. Chez NMC, un·e ingénieur·e peut avoir un impact réel dès le premier jour.

Olivier Josse (CRM Group) : Mon message serait de profiter au maximum de la vie étudiante (bien sûr), mais à la fois de ne pas baisser les bras et finir leurs études. Elles ouvrent les portes à de magnifiques métiers dans tellement de domaines. Au quotidien, je côtoie des ingénieurs plus passionnés les uns que les autres par leur travail.

Interview croisée [4/4]

Benoit Claeys (CEO Silicon Brain NV/SA, a fondé son entreprise au sortir de HELMo Gramme, il y a 37 ans), Thibaud Derochette (Maintenance & Facility Manager chez CooperVision depuis 3 ans) et Gilles Corthals (Gestionnaire Développements Industriels chez Eloy depuis 4 ans).

En quoi consiste votre travail ?

Benoit Claeys (Silicon Brain NV/SA) : Gestionnaire d’entreprise en développement logiciels cloud. Responsable produit, responsable de l’architecture des logiciels.

Thibaud Derochette (CooperVision) : Maximiser la fiabilité et l’efficacité des équipements/machines du centre de distribution ; s’assurer que les installations répondent aux standards et réglementations en vigueur ; gérer l’équipe technique en place.

Gilles Corthals (Eloy) : Développer, transformer, repenser l'outil afin d'améliorer la sécurité, la productivité, la qualité et l'ergonomie au sein de l'entreprise.

En quoi votre entreprise est-elle « intéressante » pour des futur·e·s ingénieur·e·s ?

Thibaud Derochette (CooperVision) : Le secteur de la distribution/logistique est un secteur en constante évolution avec des machines à haute automatisation/robotisation. De plus, nous sommes toujours à la recherche de nouvelles technologies, tout en étant attentif au bien-être et à l’ergonomie des travailleurs.

Gilles Corthals (Eloy) : C'est une société en perpétuelle recherche d'amélioration et d'innovation aussi bien au niveau des produits que de l'outil. Cela permet d'avoir des projets stimulants et de gagner en expérience rapidement.

Si vous deviez faire passer un seul message aux étudiant·e·s de Master de HELMo Gramme, quel serait-il ?

Benoit Claeys (Silicon Brain NV/SA) : Do it.

Thibaud Derochette (CooperVision) : Le métier d’ingénieur et plus particulièrement la formation polyvalente de Gramme ouvre des horizons très larges et permet de s’adapter au milieu industriel.

Gilles Corthals (Eloy) : N'ayez pas peur du monde du travail mais soyez prêt à sortir de votre zone de confort.

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